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    Enfin en vente sur le site de l'éditeur :

     http://www.bordulot.fr/detail-l-039-appassionata-436.html

    L’idée de ce roman m’est venue un jour de salon, où j’étais isolée des autres auteurs et surtout, il y avait peu de visiteurs. Je me sentais enfermée et j’avais envie de liberté. C’est alors que j’ai eu l’idée d’une héroïne aventurière, qui par certains côtés me ressemble un peu et je me suis mise à écrire sur un petit carnet. Pourquoi Josepha ? Car, quand j’étais petite, j’aurai aimé porter ce prénom et je demandais à mes frère et sœurs de m’appeler Jo. Pourquoi l’Italie ? Car j’aime particulièrement ce pays que j’ai parcouru quasiment en totalité. D’ailleurs, tous les endroits qu’elle visitera (sauf Saint Pétersbourg qui est programmé pour dans deux ans) sont des lieux que je connais.

    L’histoire commence sur son lit qu’elle croit être celui de sa mort imminente. Son fils, qui ne veut plus la voir, la rend responsable de la mort de son père et elle est rongée par la culpabilité. Avant de mourir, elle tient absolument à coucher par écrit, sa vie et elle confie cette mission à la seule amie qui lui reste, en lui faisant promettre de transmettre ses mémoires à son fils, afin (espère-t-elle) qu’il comprenne ce qui l’a poussée à agir ainsi et par conséquent, à être une « mauvaise » mère.

    Sa vie débute à Florence, dans une famille bourgeoise dont le carcan politico-religieux l’étouffe. Josepha est confrontée à l’autorité ou au pouvoir surtout masculin, mais aussi, à des situations d’enfermement, ce qui est paradoxale pour une personne éprise de liberté. Dans son parcours, qui l’amènera tour à tour à Saint-Pétersbourg, Rome, le sud de la France, Marrackech puis Rochefort en terre en Bretagne, elle fera des rencontres malheureuses qui seront compensées par de belles rencontres avec des personnages atypiques qui l’aideront dans ses pérégrinations, et surtout, qui l’aideront, à envisager la vie sous un autre angle. En effet, après des épreuves très douloureuses, elle se forgera une carapace pour éviter de souffrir et tombera dans la frivolité, la vénalité et l’alcool. Après une énième situation d’enprisonnement, elle aura à réfléchir sur ce qui l’amène dans ce paradoxe d’être confrontée à la fois, à l’enfermement et à la liberté vécue dans les voyages et dans sa vie amoureuse.

    Certains des personnages ont réellement existé comme son beau-père russe (Lanskoï) ou Naïa la sorcière de Rochefort.

     

    Prise dans sa vie tumultueuse, j’ai écrit cette histoire assez rapidement. Ce n’est pas un roman historique, mais le contexte est historique et il y a eu, un véritable travail de recherche.

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